Peut-on les évaluer sur d’autres critères que glycémiques ?
Lors du congrès de l’European Association for the Study of Diabetes qui s’est tenu du 15 au 19 septembre 2014 à Vienne, une après-midi de communications orales et une dizaine de posters ont été consacrés à cette interrogation : peut-on évaluer les analogues du GLP-1 sur d’autres critères que glycémiques ? Il s’agissait bien sûr de confirmer le positionnement thérapeutique de ces molécules au plan glycémique et des facteurs de risque cardio-vasculaire, mais aussi de préparer les esprits à l’emploi possible de doses plus élevées de liraglutide comme à de nouvelles perspectives de traitement.
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