La plupart des pays du monde occidental se caractérisent par un point commun : l’augmentation constante de la consommation des soins et biens médicaux. Pour exemple, en France, on estime à 170,5 milliards d’euros (soit 2 651 euros/hab) le montant annuel de cette dépense en 2008. Le médicament représente 20 % de cette consommation. Les déterminants du surcoût sont liés à des facteurs pharmaco-épidémiologiques (augmentation de l’espérance de vie, prévalence accrue des maladies chroniques, croissance du prix des médicaments…) mais surtout à la surconsommation médicamenteuse. Pourquoi consommons-nous autant de médicaments ? Pour des raisons structurelles. Ainsi, le remboursement des dépenses de santé par la Sécurité sociale ou la pression de la visite médicale en sont certaines raisons parmi tant d’autres. Les hypothèses sociétales sont également nombreuses (effet de la perception du médicament, influence de la religion, de l’éducation…). Parmi elles, la manière dont se clôturent les consultations. Ainsi, 90 % des consultations en France se terminent par une prescription à la différence des consultations en Allemagne où ce taux baisse à 70 % voire à 40 % aux Pays-Bas.
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