Dans l’essai de phase III SYNCHRONIZE‑1, chez des adultes vivant avec une obésité ou un surpoids, sans DT2, le survodutide a entraîné une perte de poids durable allant jusqu’à 16,6 % en moyenne après 76 semaines (contre 3,2 % dans le bras placebo). L’essai a également atteint son deuxième critère principal : jusqu’à 85,1 % des adultes traités par le survodutide ont obtenu une réduction du poids corporel ≥ 5 % après 76 semaines (contre 38,8 %). Les analyses initiales indiquent que la réduction de poids observée avec le survodutide est principalement attribuable à une perte de masse grasse, la masse maigre ne représentant qu’une faible proportion de la perte pondérale totale. De plus, les adultes traités par survodutide ont présenté une réduction significative du tour de taille par rapport au placebo après 76 semaines. En tant que double agoniste des récepteurs du glucagon et du GLP‑1, le survodutide présente le potentiel de traiter l’obésité tout en soutenant la fonction hépatique, régulateur clé de la santé métabolique. Des événements gastro‑intestinaux (d’intensité légère à modérée et transitoires) ont été observés avec le survodutide, avec des arrêts de traitement plus fréquents durant la phase d‘augmentation des doses. Le survodutide est également évalué dans deux essais cliniques internationaux de phase III portant sur des adultes atteints de MASH avec fibrose (stade 2 ou 3) et cirrhose compensée (stade de fibrose 4).
MC d’après le communiqué de Boehringer Ingelheim du 30 avril 2026.

